Jean-Gabriel Chelala, le tour du monde écolo
mercredi 26 mars 2008 par Aurore*

Jean-Gabriel Chelala a entamé son tour du monde de 30.000 kms depuis le 13 janvier 2008 à Paris.
Il a commencé son périple à vélo vers le Portugal... pour traverser ensuite l’Atlantique, le Pacifique, les Etats-Unis, la Russie et revenir en Europe.
Actuellement, comme l’indique son site internet, Jean-Gabriel est en mer depuis le 7 mars, en direction de la Floride. On peut d’ailleurs y suivre le parcours journalier.
Ses objectifs :
"Voyager, découvrir, s’émerveiller, apprendre, rêver, faire rêver, montrer que l’on est tous capables de réaliser ses rêves, que rien n’est impossible. La seule chose qu’il faut, c’est la volonté et la ténacité. Au delà du projet purement sportif, l’expédition comporte des aspects éducatif et environnemental. Avec l’ADEME (Agence de l’environnement et de la Maîtrise de l’Energie), nous avons conçu des fiches pédagogiques qui tout au long de ce tour du monde, vont aborder différents thèmes comme la biodiversité, les milieux naturels, la géographie, agir pour la planète, … Par ailleurs, les observations sur le terrain alimenteront une bibliothèque pédagogique pour parents et enseignants. Avec ce défi, je veux rappeler que nous avons tous la force de réagir, d’agir et de changer nos comportements. Les solutions n’existent que parce nous avons la force de les trouver. La force humaine, qu’elle soit physique ou mentale, est notre première énergie. Cette énergie propre et inépuisable existe en chacun de nous et peut à elle seule déplacer des montagnes. Le pédalo et le vélo, c’est 0% de CO2 pour réaliser un tour du monde !"
Son engagement :
"Un 1er tour du monde ’à la force humaine’, physique et mentale, sans voile et sans vapeur, uniquement avec la tête et les jambes. Mon carburant, c’est l’appétit de découverte et de connaissance. Je prendrai la mer, cap sur la Floride. 6 500 kms que j’espère couvrir en deux mois. Puis après une à deux semaines de repos, retour sur la selle du vélo pour cette fois monter plein nord-ouest à travers les Etats-Unis et le Canada, jusqu’à Anchorage, en Alaska (8 000 kms en quelque 2 mois et demi). Nous serons en avril, au début du printemps dans l’hémisphère nord. Mais il fera encore frisquet quand Philéas Fogg junior quittera les côtes d’Alaska pour voguer en pédalant sur le Pacifique, vers les îles Aléoutiennes. Je les contournerai par le sud pour changer de continent et viser la péninsule du Kamtchatka, à l’extrémité orientale de la Russie, sur le même ton que pour République, changez à Bastille... Mais là, c’est l’inconnu. Je remonterai ensuite au nord, vers la Sibérie et le port de Magadan sur la mer d’Okhotsk, point final de la partie maritime de ma circumnavigation. Quand je serai arrivé là, je serai content. J’aurai presque fini..."


