
En 1976, à la suite de la grande sécheresse des années 1973-1974, Léopold Sédar Senghor, alors Président du Sénégal, alerte ses amis de la société civile africaine et française. Ils les invitent à constituer une association qui doit tenter de palier les carences des états ruinés par la famine. Une douzaine de femmes et d’hommes de bonne volonté répondent à son appel. Ils viennent du Sénégal, de Haute Volta (aujourd’hui le Burkina Faso), du Mali, du Niger, de Mauritanie, de France deux amis du Président Senghor se joignent à la démarche, le général Mirambeau, le père Lunardini.
Ainsi est née, à Dakar en novembre 1976, SOS SAHEL International dont le premier programme consistera à installer des milliers de forages équipés de pompes à travers le Sahel. Bientôt de nouvelles associations voient le jour en France, en Grande Bretagne, au Luxembourg où il s’agit de trouver des fonds pour "reverdir le Sahel" selon l’expression de l’époque ; au Sahel au Sénégal, en Mauritanie, au Burkina Faso, au Niger, au Mali, au Soudan et tout récemment au Tchad.
Elle mène des projets de développement en Afrique subsaharienne, afin de permettre aux populations de rester vivre dans leur village. L’objectif de SOS SAHEL est de donner les moyens aux plus défavorisés de devenir les acteurs de leur propre développement.
Les domaines d’action sont : l’accès à l’eau potable, la santé préventive, la sécurité alimentaire et la protection de l’environnement. L’association intervient dans 5 pays en Afrique : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Sénégal.
SOS SAHEL est une association reconnue d’utilité publique, membre du Comité de la chartre du don en confiance. Un commissaire aux comptes certifie tous les ans la situation financière de SOS SAHEL
Plus de trente ans après sa création, SOS SAHEL poursuit toujours les mêmes objectifs sur le terrain : accès à l’eau, à la santé, protection de l’environnement et prévention des crises alimentaires.
